- Il existe au sein de la SNCT, des agents techniciens honnêtes qui réalisent leurs tâches honnêtement. Nous pensons avoir le 02 aout 2024 à Sandweiler eut à faire à de tels agents. Le technicien et son responsable qui s'est déplacé constater lui même les résultats des tests sur la machine de tests de freinage ont quant à eux de toute évidence fait leur travail convenablement en recherchant la vérité SANS faire mentir une machine sur base d'un protocol de test variant selon la volonté d'un agent humain.
- Il existe également au sein de la SNCT au moins un agent dont les motivations personnelles visent NON PAS à effectuer des tests pour éclairer convenablement le(s) client(s) de son employeur sur un état réel d'un véhicule, mais en lieu et place, qui profite de son accréditation, pour réaliser certaines actions visant à tromper le client de la SNCT quant à l'état réel du véhicule testé. En d'autres termes, cet agent par des moyens qu il connait, se rend purement et simplement responsable de fraude le tout sous le couvert connu ou non de son employeur la SNCT.
- Il reste à déterminer si les actions de cet agent sont OUI ou NON encouragées par les dirigeants de la SNCT. Il s'agit de l'objectif de NOTRE demande à l'endroit de la Direction de la SNCT à laquelle nous nous adressons ceci non exclusivement.
- La direction de la SNCT, le service des ressources humaines et son agent au comportement au combien insolite, sont invités à se prononcer de manière circonstanciées sur les conclusions à apporter à cette affaire.
- Cette affaire qui rappelelons le, au lieu de nécessiter 30 minutes pour passer le contrôle technique, s'est transformée NON EXCLUSIVEMENT en 16 heures de travail pour faire état de la vérité, 150 KM inutilement parcourus et une évidente perte d'image de marque de la SNCT vis à vis de ce client et de tout ceux qui pourraient en être informé.
Dans l'article conclusion du présent site nous abordons les hypothèses possibles.